Depuis le milieu de 1998, il dispersa en nombre croissant jusqu’aujourd’hui environ 50 diodes à bruissement blanc autour du globe; ce bruissement blanc peut être comparé à celui d’un récepteur radio qui, entre deux émetteurs, est donc réglé en pratique sur le bruissement irrégulier. A partir de chaque ordinateur, auquel chacune de ces 50 diodes est reliée, les données premières de ce bruissement sont remises une fois par jour par Internet à l’ordinateur central de l’université de Princeton.

C’est là que les données sont dépouillées, et avant tout, examinées sur des déviations statistiquement significatives lorsque surgissent des évènements suscitant de telles émotions, que les media et la presse mondiales en font écho. Les résultats sont clairs et nets: Tandis qu’avant l’attaque terroriste sur le World Trade Center, l’oscillation (ligne rouge) fluctue prévisiblement autour de la ligne noire, le déclenchement de la catastrophe provoque une oscillation située largement au-delà du champ de probabilité, ce qui fut noté synchroniquement à l’échelle mondiale par les 50 diodes à la fois.

S’agit-il vraiment là d’un phénomène morphique? Le fait que la conscience globale réagit synchroniquement et à l’échelle mondiale à un évènement diffusé pratiquement en temps réel par tous les médias, n’est-il pas tout simplement une preuve que justement, nous réagissons tous de manière semblable lorsqu’un tel évènement se produit? Les champs morphiques postulés par Sheldrake procèdent d’un lien de chaque humain individuellement, avec le champ morphique de tous les humains.

Par contre, ce champ devrait alors également réagir synchroniquement à l’échelle mondiale, sans qu’un évènement soit observé consciemment et simultanément par tous les humains. Le fonctionnement de la conscience globale sans médias à l’échelle globale ni diffusions télévisées, peut être reconnu par le fait que cette conscience globale était déjà alarmée à 4:00 heures (voir le graphique), donc presque cinq heures avant l’impact du premier avion (8:45) et six heures et demie avant l’arrivée du deuxième avion (10:30). Comme cet attentat terroriste était inconnu des autorités et que les médias n’en avaient pas fait mention avant 8:45, la conscience globale a donc réagi à partir du moment où ceux qui allaient détourner les avions, avaient commencé à mettre leur plan à exécution!

Voilà ce qui serait les premières preuves de l’existence de champs morphiques, qui apparemment relient tous les humains, même lorsque l’observation d’un évènement se produit de manière extrasensorielle.